Les Ombres et les Rayons
Exils # 193 (29/04/2026) Dans ses mémoires de boire et déboires, « Tony » Hopkins trouvait « anglais » ces récits de ciné, où renoncent les gens de tous les jours, surtout en amour, conformisme clivant, fissa « déchirant ». En ce sens, Guerre et Passion (1979), intitulé français à la Tolstoï, le titre d’origine se limite au topographique, rue du début puis perspective in extremis , se définit film britannique, en sus de la nationalité de l’équipe, du lieu de sa fabrique. Le mélodrame martial évoque davantage Lean intime que le glamour militaire d’ Officier et Gentleman (1982). Mélancolique et pudique, il expédie une scène sexuelle en deux plans point malaisants, comme disent les objecteurs de conscience d’aujourd’hui, torses dissimulés, mains enlacées, durant moins longtemps que le londonien bombardement. Après un prologue de « romcom », attaque et contre-attaque de simulacres, se tisse en montage alterné, bombes à larguer, infi...