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Affichage des articles associés au libellé Nina Hartley

Too Naughty to Say No + Trashy Lady : Initiation perverse

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  Pédagogie adulte, témoignage de tumulte… Voici à nouveau du X narratif, selon des contes d’éducation pas si concons. Si Trashy Lady (Scott, 1985) relit/renverse My Fair Lady (Cukor, 1964), donc Pygmalion de Shaw, Too Naughty to Say No (Knipe, 1985) dialogue à distance avec Alice in Wonderland: An X-Rated Musical Fantasy (Townsend, 1976), lui-même inspiré par Les Aventures d’Alice au pays des merveilles de Carroll. Croque-mort nécrophile du second, l’estimable Harry Reems ( Gorge profonde , Damiano, 1972) rempile en gangster esseulé du premier. Épris d’une petite provinciale très jolie, trop polie, pendant la période de la prohibition, il va fissa la transformer, escorté de la coriace souris de son meilleur et emprisonné ennemi, en disons dame infâme, gare à la réputation à l’approche de la libération. Tourné en deux jours et demi, sans permis, Trashy Lady , assez soigné, plutôt impersonnel, manque de rythme, congédie toute misogynie, permet de retrouver Cara Lott (...

Hartley, cœurs à vif : Notes sur Nina

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  Californienne fraternelle, fornication à fond… Pensée peinée pour Caroline Cellier (1945-2020) The more I think about sex the better it gets Here we have a purpose in life Good for the blood circulation Good for releasing the tension The root of our reincarnations Kate Bush, Symphony in Blue Une réplique de l’unique Nina, il n’en existe pas. La longévité de Mademoiselle Hartley ainsi raison donnerait à la prophylaxie sexy : baiser à volonté s’avère vraiment sain pour la santé, des organes, mentale… Depuis presque une quarantaine d’années à présent, l’ alias de Marie Louise Hartman tout entend, tout défend, tout entreprend et tout t’apprend. Bien moins éphémère ou suicidaire que la majorité de ses confrères et consœurs de cul et de cœur, cette actrice/réalisatrice classée X finit fissa par devenir figure légendaire, sinon ancêtre tutélaire. La native de Berkeley nonobstant oblitéra sa célèbre université, préféra celle de San Francisco, illico presto s’y di...

The Girl Next Door

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Une œuvre, un plan : Deep Inside Ashlyn Gere (2003) Réalisé par Veronica Hart, produit par Jane Hamilton, c’est-à-dire la même personne, au parcours presque pareil, X-rated + mainstream , voici en vidéo une auto-antho en forme de final, où se miroite au carré, au propre, au figuré, une femme modeste, une actrice lucide. Le choc de Marilyn Chambers, la sagesse de Lauren Hall, la patience de Rocco Siffredi, l’amitié avec Victoria Paris, (re)lisez-moi ou pas à propos du duo de Two Women (Alex de Renzy, 1992), le remplacement de Nina Hartley, par conséquent l’improvisation en compagnie de Silvera Joey, en sus de la différence entre sexe, sentiments, de la démystification d’un milieu ni pire ni mieux : autant d’instants dont se remémore celle qui se définit, à tort, trésor, en simple girl next door , qui considère l’incontournable Chameleons (John Leslie, 1992) comme son meilleur film, révélation de conversation faite au vrai-faux couple – Brooke Hunter & Dale DaBone s’...