The Little Stranger : Une baraque à tout casser
Pilleur de propriété(s) à la Proudhon ? (Dis)qualifié acquéreur de malheur(s)… « Il y a quelque chose dans cette maison » et ce film, dont il conviendrait presque de dépasser les vingt premières minutes, assez déceptives, sinon soporifiques, de les visionner en accéléré, avant de commencer à vraiment l’apprécier, à se réveiller à cause d’une scène de défiguration canine de crâneuse gamine. La neutralité de l’intitulé identifie une dualité d’idiosyncrasie, désigne à la fois « le petit étranger », gamin fasciné devenu médecin installé, sens duel, « la petite étrangère », fillette décédée jadis, peut-être désormais fantôme frappeur, scripteur, matez-moi les inscriptions à l’intérieur de l’armoire. L’Irlandais Lenny Abrahamson met en images un roman de la Galloise Sarah Waters, adapté par l’Anglaise Lucinda Coxon, également dramaturge. Les évidentes influences de la spécialiste du lesbianisme littéraire, à savoir Charles Dickens, Dap...