La Nuit des maléfices : La Griffe du passé
Suite à son visionnage sur le site d’ARTE, retour sur le titre de Piers Haggard. « Do you like what you see ? » interroge, de manière purement rhétorique, l’impure et démoniaque Angel (William) Blake, fausse blonde peu gironde (« actrice » exécrable que Linda Hayden), à la nuit tombée (comme sa chemise de nuit immaculée), au vicaire guère émoustillé (plutôt calomnié, suspecté, libéré) par sa nudité (en bon « pervers pépère » zoophile, il préfère traquer les couleuvres ou nourrir son lapin mutique et dépourvu de la montre d’Alice). Well, not really, my dear, sorry , pourrait lui répondre le cinéphile insomniaque ou en week-end , découvrant cette exhumation (en écho à celle du prologue) tout sauf nécessaire et palpitante d’un titre « culte » (satanique, ta mère) à l’insuccès (assez) mérité. Oh, que l’on se rassure, La Nuit des maléfices (évocatrice transposition hexagonale du littéral et racoleur The Blood on Satan’s Claw ) ennu...