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Affichage des articles associés au libellé Lady Gaga

Blue Banisters : L.A. Woman

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  Lizzy & Stefani ? Femmes fréquentables, amicales et admirables… L’automne vous assomme ? Le monde vous incommode ? La vie vous ennuie ? Revoilà Lana, artiste stakhanoviste, à disque délice, a fortiori autobiographique. J’annote, ad hoc , de Lady Gaga la dernière galette, encore en tandem avec Tony Bennett , autre chanteuse valeureuse, New-Yorkaise à l’aise, passée à l’Ouest ; je désire écrire quelques lignes, à peine dissipée la chimique, alchimique, fumée de Chemtrails over the Country Club , édité au mois de mai. Infidèle à Antonoff, Mademoiselle Del Rey se remémore Ennio Morricone, pas conne, plutôt en mode Leone ( Le Bon, La Brute et le Truand , 1966). De face sur CD, flanquée de ses clebs Tex & Mex, merde au politiquement correct de communauté, à ses représentants autoproclamés, dégoûtés par la pochette suspecte, pas assez dotée de diversité, de l’ opus précédent, tu m’en diras tant, adossée à sa balustrade en bois bientôt bleue, green...

Chemtrails over the Country Club : Comme un avion sans aile

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  Traces aériennes, transe sereine… Revoilà la cara Lana où l’on ne l’attend pas, délocalisée du côté ad hoc de la folk , reprise comprise du For Free joli de Joni (Mitchell) et en beau trio, car Zella Day & Weyes Blood s’y collent. Escortée de son compositeur et producteur préféré, le point rosse Jack Antonoff, Mademoiselle Del Rey signe une réussite située au sein du sillage de Born to Die , Ultraviolence , Honeymoon , Lust for Life et Norman Fucking Rockwell! . La chanteuse chaleureuse, audacieuse, malicieuse, sait à l’instar de Lynch & Minnelli, clin d’œil inclus au titre d’origine de La Vie passionnée de Vincent van Gogh (1956), ou alors du Cronenberg rockwellesque de Dead Zone (1983), que le royaume d’Amérique nordiste possède aussi quelque chose de pourri, que le « rêve américain » dissimule et produit un cauchemar malsain, « climatisé » à la Miller, coloré à la Sirk. Les onze titres de Chemtrails over the Country Club , appréciez l’al...

Pop Paradjanov

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  Katie & Stefani, Sergueï & Tarsem… Deux chanteuses valeureuses, deux clips inventifs, un même hommage pourvu de dépoussiérage, à un cinéaste assez insaisissable : (re)voilà Katie Melua & Lady Gaga, femmes fréquentables et artistes cinéphiles, très bien inspirées par la poésie du pionnier Paradjanov, c’est-à-dire, en définitive, en partie par celle d’une troisième consœur du classé « deuxième sexe », à savoir une muse mutique et magnétique nommée Sofiko Tchiaoureli, l’actrice transgenre et polyvalente de La Couleur de la grenade (1969). Si Ketevan ne se voit, donne à entendre sa voix, Mademoiselle Germanotta se met en scène et se souvient aussi d’une certaine Frida. Si Katie partage avec Sofiko la Géorgie, Stefani en tandem avec Tarsem ( The Cell , 2000 ou The Fall , 2006) frise la folie, l’increvable Le Magicien d’Oz (Fleming, 1939) relit ou revit, au passage déjà revisité par le sieur Singh durant les dix épisodes de sa série Emerald City (on ...