Xanadu : Kelly’s Heroes
Exécrable, excrémentiel, à excommunier ? Pas exactement : expositions, explications. So let’s dance through all our fears War is over for a bit The whole world should be moving do your part Cure a lonely heart Kylie Minogue, Your Disco Needs You De Kane le caveau devient illico une boîte disco. Films mortifères, Citizen Kane (Orson Welles, 1941) et Xanadu (Robert Greenwald, 1980) partagent un toponyme, un esprit de déprime, un feu de final. Le magnat des médias rêvait de transformer sa maîtresse médiocre en diva, elle possédera d’ailleurs son propre établissement nocturne, nommé El Rancho, Dio mio. Sonny Malone, sinon Bugsy, comme au milieu des mômes d’Alan Parker (1976), peintre dépité, accomplit encore mieux, car il rencontre une muse (murale), au sens littéral du terme, en la personne d’une mystérieuse patineuse, belle et providentielle, appelée Kira, voilà, voilà. En vérité, il s’agit d’Olivia (Newton-John), vraie chanteuse/danseuse, issue du sai...