Tout s’est bien passé
Un métrage, une image : Sursis pour un vivant (1959) Le dramaturge à succès ne sait « lu et approuvé » en bas du contrat faustien à fond correctement orthographier, comme le fait remarquer, amusé, à l’alité, à l’hospitalisé, au vrai-faux et en auto suicidé, un émissaire mystère dénommé Thanatos, non pas appellation « de guerre », plutôt « de paix », bien sûr éternelle, d’euthanasie jolie, située en montagne, au milieu des edelweiss, quelle grâce, une pensée pour l’homonyme morceau de La Mélodie du bonheur (Robert Wise, 1965), mon salaud. Sur place, en télébenne, pas de problème, l’anti-héros, curieux, incrédule, rencontre les autres pensionnaires illico , précédés par un chauffeur et serviteur dit de couleur, occasion de répliques presque drolatiques impossibles à prononcer ni à caser au creux de notre moralisée modernité, pseudo-cannibalisme en prime. Un « tireur d’élite » dirige la boutique, check le chèque, accomplit les p...