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Affichage des articles associés au libellé Gary Dauberman

Un film de Stephen King

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  Royauté reflétée, monarchie d’anarchie… Cinéphile lucide, cf. les études tout sauf « académiques » de Anatomie de l’horreur , scénariste souvent anecdotique ( Creepshow , Romero, 1982, Cat’s Eye , Teague + Peur bleue , Attias, 1985), parfois assez inspiré ( Simetierre , Lambert, 1989), réalisateur amateur a priori pitoyable ( Maximum Overdrive , 1986), le romancier dut à ses débuts son succès au ciné, en l’occurrence à l’écarlate mais immaculée Carrie (De Palma, 1976). Il s’agissait déjà d’infidélité, de malentendu bienvenu, l’intéressé le reconnut. Ensuite, très vite, durant cinq décennies, les transpositions, douces, amères, se multiplièrent, à la manière de gremlins après Minuit ( 2 ou 4 ), ne paraissent sur le point de disparaître, puisque voici désormais annoncés Salem’s Lot de Dauberman, The Running Man de Wright, The Tommyknockers de Wan, au milieu des remakes programmés de Christine , La Part des ténèbres , Firestarter , parmi d’autres tradu...

The Boy + The Boy 2 : Greta + Jude

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#MoiAussi et retour rassis… Visionnés à la suite, soirée disons de diptyque, The Boy (William Brent Bell, 2016) s’avère assez sympathique, The Boy 2 (William Brent Bell, 2020) se révèle vite anecdotique. Sans verser dans le racisme anti-TV, adouber Dawson , critiquer Mentalist , Katie Holmes & Owen Yeoman proviennent du petit écran, cela se voit, cela se sent, à chaque instant, à chaque plan. Les voici en sus desservis par un script insipide, à base de commotionné trauma , de casse-toi loin de ça, de devil doll tu déterreras, voilà, voilà. The Boy nous faisait frôler les confins de la folie ; The Boy 2 veut à tout prix établir une généalogie pas si jolie. Il s’agit, pour résumer, d’une perspective diamétralement modifiée : le premier film flirte avec le fantastique, avant que le dénouement ne se détourne en direction du thriller – le second s’autorise à l’au-delà, à la malédiction, d’ailleurs sous-titre explicite de l’intitulé français, amitiés au diaboli...

Annabelle : La Maison du mal : Panic Room

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Poupée pourrie ? Surprise sympa… Pour mon frère Film féminin, sinon féministe, puisque les hommes n’y font, au fond, que de la figuration, Annabelle : La Maison du mal (Gary Dauberman, 2019) mérite quelques lignes incitatives, conviviales, presque hivernales. Il s’agit, résumons, à nouveau, d’un huis clos, d’un mélo d’ados, où surmonter un trauma , accident de voiture du papa, où croiser par deux fois son quasi reflet, funeste présage d’image, où accepter l’héritage particulier de ses parents, cause de scolaire harcèlement, c’est-à-dire consentir à soi-même devenir, malgré son jeune âge, experte en paranormal, démonologue à domicile, amen . Fable familiale d’apprentissage accéléré, tout s’y passe un vendredi, malsain plutôt que sain, ce troisième volet d’une provisoire trinité précédemment évoquée – (re)lisez-moi ou pas à propos de Annabelle (John R. Leonetti, 2014) + Annabelle 2 : La Création du mal (David F. Sandberg, 2017) – possède plusieurs qualités...