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Affichage des articles associés au libellé Macha Méril

Détective

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  Un métrage, une image : Une femme mariée (1964) Réponse à La Peau douce (Truffaut, 1964). Relecture de Hiroshima mon amour (Resnais, 1959). Modèle de Fragments d’un discours amoureux , édité en 1977. Barthes ? Beethoven. Nougaro & Vartan, Céline & Racine, Noël & Leroy. Printemps puis Peyrefitte. « Coiffeurs » guère blagueurs du diplomate Leenhardt. « Déportés » engrossis d’un certain « Monsieur Rossellini ». Sujets, objets. Couples, coupes. Hédonisme et adultère, le (détective) privé, le (dogme) publicitaire. « Scandale » et « Obsession », sandales et « compromissions ». Titres de chapitres, thèmes de monologues. Le masculin et le féminin, le « noir » et le « blanc », le positif parmi le négatif. Une piscine à photographe, à filles fines. À Orly un travelling , reflet du fauteuil (roulant, parce que peu de temps, d’argent) dans les vitrines. Du « présent » à consommer...

La Dame du vendredi

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  Un métrage, une image : La Femme écarlate (1969) À Jacqueline, admiratrice de Monica & Maurice Comme Macha, éclairée par il suo Carlo (Di Palma), Monica aima le rosso, profondo (Argento, 1975), deserto (Antonioni, 1964), en Dior, l’adore, pense à sa propre mort, en veut à mort, à Julien Sorel, non, au Julien de Hossein, qui, au lit, sudiste, à Nice, vient vite de Vitti baiser, au propre, au figuré, parfums en faillite, propriété spoliée. Rapatriée à Paris, elle s’y divertit, s’y étourdit, décide de s’accorder une semaine, au terme de laquelle elle tuera le « directeur commercial » très indélicat, ensuite se suicidera. De la voleuse malicieuse, d’Austin immaculée, de sombre pistolet, elle demande « plus clair » à l’armurier, la (dé)route croise celle d’un « releveur d’épaves », métier idoine, croyant au « mélodrame », Maurice Ronet, en retrait, émeut, immédiatement malheureux, amoureux, d’une bientôt « morte », illi...

Biographie d’un sexe ordinaire : La Poursuite du bonheur

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Macha Méril réincarnée en Catherine Millet ? Pas que, tant mieux. Tell me what you really like Baby I can take my time We don’t ever have to fight Just take it step-by-step I can see it in your eyes ’Cause they never tell me lies I can feel that body shake And the heat between your legs You’ve been scared of love and what it did to you You don’t have to run I know what you’ve been through Just a simple touch and it can set you free We don’t have to rush when you’re alone with me The Weeknd & Daft Punk, I Feel It Coming Ceci commence ainsi : « La première fois que j’ai pris conscience d’avoir un sexe, ce fut à l’âge de huit ans, quand un ouvrier espagnol ou portugais, que je saluais tous les jours en allant et en rentrant à pied de l’école communale, m’entraîna dans le sous-sol de la maison en construction à côté de chez nous. Il releva ma jupe, tira ma culotte Petit Bateau et se mit à me caresser entre les jambes en me disant ...