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Joy : Que ma joie demeure

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  Objet joli ? Collection de recollection… Irréductible à sa risible traduction, l’infidèle et factice Joy (1983) de Serge Bergon, ce petit livre assez sympathique mérite mes lignes magnanimes. « Confession » consciente d’elle-même, dimension méta de « triche » démunie de malice, « souvenirs » du meilleur et du pire, « rangés », rédigés, « histoire banale » et néanmoins « éternelle », presque complexe, peu à la truelle, Joy fonctionne à l’effet de vrai-faux reflet, de Laurey à « Lorey ». À l’orée de l’âge adulte, déjà lourde d’ardeurs, de douleurs, de solitude, de tumulte, l’héroïne déprime, avant qu’un bienvenu billet d’avion ne vienne la sauver de la dépression. Nouvelle vie en Nouvelle-Zélande, Bruce, in extremis , la demande ? Peut-être, on le lui souhaite, à cette fille d’affiches et de magazines, à demi orpheline, amoureuse de Marc, anal-ysée par Alain, jouant avec Joëlle. Aussi grave et ...