Rocky + Rocky II : La Solitude du coureur de fond
La force de Forrest ? Les cris de Rocky… En 1976, Rocky court en solo et s’entraîne en trio, en montage alterné, signé des oscarisés Scott Conrad & Richard Halsey, soutenu par un assistant, encouragé par l’incontournable Mickey. Sur une Philadelphie industrielle, en effet « fraternelle », devise de la ville, notez le fruit lancé à la volée, en plan rapproché, durant la traversée du marché, le jour se lève et la séquence s’achève à l’unisson, par une ascension, celle des marches d’un musée d’art, Sylvester Stallone escorté par le steadicam en apesanteur du quasiment débutant Garrett Brown. Auparavant, en compagnie du réalisme idoine du directeur de la photographie James Crabe, notre boxeur au grand cœur parcourt en panoramique un paysage de terrain vague, d’urbain métro aérien, se muscle avec des briques, suit une voie ferrée sur fond d’usine. En travelling arrière, il ne s’attarde point entre les poubelles, afin de se réchauffer aux braseros, de sal...