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Jessica au commissariat

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  Exils # 83 (18/02/2025) Secte + fliquette = œuvrette ? Un peu, pas que, car Jessica Sula incarne Jessica Holden, voire l’inverse. Il faut à nouveau signifier aux féministes que le cinéma classé horrifique, y compris le slasher , qui rend vénères d’américaines universitaires, ne se caractérise par sa misogynie, au contraire d’une multitude de titres mainstream , ne parlons pas de la presse dite féminine. Malum (DiBlasi, 2023) le démontre à sa modeste manière, dépeint en indépendant le portrait d’une policière à bout de nerfs, portée volontaire pour occuper la permanence en soirée d’un poste plus qu’à moitié désaffecté. Autrefois, voilà un an déjà, son papa y tira en pleine tête sur deux collègues au stand de tir, avant de faire fissa sauter la sienne, a priori sous emprise maléfique. Des images d’archives de médiocre qualité documentaient en effet un groupe d’entourloupe porté sur le sacrifice en forêt, pas que de poulet, à Stomy Bugsy mélenchonistes amitiés. Il ne suff...

De sang-froid

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  Un métrage, une image : Les Ailes de la nuit (1997) Toi, jeune homme, ne désespère point ; car, tu as un ami dans le vampire, malgré ton opinion contraire. Lautréamont, Les Chants de Maldoror S’il souffre d’une facture très TV, The Night Flier possède pourtant plusieurs qualités. Produit   par Richard Rubinstein, trésorier de Romero ( Martin , 1977, Zombie , 1978, Creepshow , 1982), fidèle financier de films ou téléfilms adaptés d’après Stephen King ( Simetierre , Lambert, 1989, Darkside : Les Contes de la nuit noire , Harrison, 1990, le longuet Les Langoliers ), tourné en un mois recta , diffusé sur le petit avant le grand écran, voilà le premier titre et presque l’unique du peu prolifique Pavia, ensuite signataire d’un obscur Fender Bender (2016), puis disparu des radars, routiers, clin d’œil à l’ item précité, en compagnie de son épouse Julie Entwisle, actrice tout aussi éphémère, ici castée en Katherine Blair, bientôt patronyme homonyme de sorcière forestière ( ...

Darkside : Les Contes de la nuit noire : Cuisine et Dépendances

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Face obscure, narrations pour mistons ? Plat loupé à l’éventé fumet.     N’importe quel professionnel (de la profession) l’assurera : un film doit énormément à sa direction de la photographie et même un ratage surnage au naufrage grâce à l’éclairage. Soignée, variée, réchauffante et glacée, celle de Robert Draper, surtout actif à la TV, notamment dans une crypte presque identique, constitue à la fois la meilleure raison et la plus dérisoire de découvrir hier soir, en retard, au hasard, ce métrage désespérément sage, dont on se demande (ou pas) encore comment et pourquoi Michael Cimino le prima à Avoriaz. Au moins Deux yeux maléfiques , son concurrent direct avec Romero en partage, possédait-il en matière de matou chelou celui du segment very réussi (et réflexif) signé Dario Argento, avec Harvey Keitel en Weegee poesque. Le scénario falot de Michael McDowell, collaborateur de Burton & Selick, ici associé à George A., adapte Doyle & King à base ...