Rosita : Mon roi
Suite à son visionnage sur le site d’ARTE, retour sur le titre d’Ernst Lubitsch. When the night has been too lonely and the road has been too long And you think that love is only for the lucky and the strong Just remember in the winter far beneath the bitter snow Lies the seed that with the sun’s love in the spring becomes the rose Bette Midler Durant cette « romance espagnole » joliment restaurée, merci mémoriel à l’équipe cinéphile de Dave Kehr , conservateur spécialisé d’un fameux musée d’art moderne new-yorkais, des scènes nocturnes émerveillent en mineur, un souverain marivaude, des figurants fourmillent, Mary Pickford se transforme enfin en femme forte, affirmée, délaisse la star adulte déguisée en gosse, (re)lisez-moi à propos de Pauvre petite fille riche (Maurice Tourneur, 1917), La Petite Américaine (Cecil B. DeMille, idem ) et Pollyanna (Paul Powell, 1920). Premier opus américain du réalisateur européen, allez ou non voter demain, au pass...