La Taverne de la Jamaïque : L’Auberge rouge
Suite à son visionnage sur le site d’ARTE, retour sur le titre d’Alfred Hitchcock. À la mémoire d’Alan Parker Après un naufrage à la Fog (John Carpenter, 1980), une diligence à la Dracula , la nièce endeuillée découvre donc le mal familial, à l’instar du gosse orphelin des Contrebandiers de Moonfleet (Fritz Lang, 1955). Plutôt qu’à Byron, cité sur le seuil, on pense à Corneille, à son fameux « dilemme ». Sauver les siens ? Éclairer les marins ? Maritime mélodrame moral, adapté de Daphne du Maurier, co-écrit par Joan Harrison, La Taverne de la Jamaïque (Alfred Hitchcock, 1939) dessine deux portraits de femmes fréquentables, remarquables, mémorables, interprétées par deux actrices assez admirables, la « débutante », douée, Maureen O’Hara, l’émouvante, « dévouée », Marie Ney, en sus de poser la question cruciale supra . Du côté des hommes de la côte, on (se) dissimule, son identité, ses desseins, on joue au « juge de paix »...