Articles

Affichage des articles associés au libellé Statut des élections françaises

De beaux lendemains

Image
 « Piège à cons » ou poltrons, haleines de moutons, contrefaçon de participation. Et sans doute est-il étrange aussi de faire de l’homme parfaitement heureux un solitaire : personne, en effet, ne choisirait de posséder tous les biens de ce monde pour en jouir seul, car l’homme est un être politique et naturellement fait pour vivre en société. Aristote, Éthique à Nicomaque , IX, 9 Est-ce que tu le sens le bonheur Qui se dessine à l’horizon Est-ce que tu la sens la chaleur La nation devient ta maison TiBZ, Nation Les revoilà, suivant la loi. Les revoici, tous réunis. Dans d’affreux petits « films de campagne » sous-titrés, diffusés tous les soirs de la semaine à la TV (publique) assermentée, asservie, tam-tam tribal à la Marshall McLuhan de plus en plus assourdi (bien que les « nouvelles » en ligne fassent « grise mine », entre broutilles de l’ infotainment et jugements « à l’emporte-pièce » du «...

La Gifle

Image
À la tablée bourgeoise, tabou du papotage à propos de politique et de religion. Pas celle, pourtant, de Lino Ventura, infligée à sa fille de cinéma nommée Isabelle Adjani (Claude Pinoteau, 1974), non, plutôt celle d’un jeune Breton, assénée assez mollement mardi, au sortir de la mairie, à un ancien Premier ministre récent, en déplacement électoral à Lamballe. Alors en compagnie du responsable des armées, l’intéressé, peu de temps avant (et ailleurs) « enfariné » (sans gluten ), accessoirement adepte hargneux de la virilité constitutionnelle du 49.3 – vive la République, vive la France, vive la démocratie ainsi réduite au silence –, l’esquiva, ne tendit pas l’autre joue, porta plainte, obtint du gogo, plaqué fissa au sol devant la caméra de campagne (l’aréopage de « visages pâles » dut probablement réjouir celui qui, naguère, en réclamait davantage dans le champ à une brocante d’Évry), un réclamé euro dit symbolique de « dommages et intérêts ». De ...

Mauvaises résolutions

Image
Champagne de campagne « en réclame », fruits de mer amers, dindons de la farce (de la Force selon Lucas, saint mesquin) à plumer, voire « fumer », jusqu’au dernier. Il ne faut rien attendre du « nouvel an ». Il convient de ne rien espérer de cette virtualité de calendrier. Surtout pas au cinéma, moins encore au-dehors. Au minable mois de mai les camelots de la démocratie quémanderont leur monopole de médiocrité. Durant le 31 décembre 2016, l’apôtre de la « normalité », y compris homosexuelle, le roi des enterrements terroristes, le repu serein supposé socialiste se félicita oralement de son lamentable bilan. Il osa même asséner au « peuple » – chimère de petits-bourgeois bien-pensants, de gauchistes braillards, de cyniques friqués à droite – qu’il méprise, qu’il méconnaît, qu’il ne représenta jamais, des leçons de morale, de rassemblement, d’unité dans la glorieuse, survivante et bigarrée « francité ». Lui cracher à l...