Le Sexe qui chante : Showtime
Un monologue de mariole ? Une romance de souffrance… On le distribua aux USA, mais Tom DeSimone connaissait-il de près Le Sexe qui parle (Lansac, 1975) ? Remarquons que son héroïne, idem divisée, suicidaire, pour des raisons similaires, se prénomme en sus Penelope, peut-être en clin d’œil à la précédente interprète. Passée par l’Atlantique, la publicitaire se transforme en coiffeuse. Exit la psychiatre à quatre pattes, voici un psy illico imprésario. Dorénavant, le vagin pas si virginal se nomme Virginia, il appartient à une certaine Mademoiselle Pittman, appréciez le patronyme emprunté au puits, donc au pendule, de Poe, scène supposée primitive, explicite, en tous cas selon la spécialiste Marie Bonaparte. S’il persiste à persifler, dans l’intimité, en société, l’invisible pubis à malice s’avère désormais doté d’une voix davantage valeureuse, moins odieuse. En congrès, à la TV, en tournée, notre accorte curiosité rencontre vite le succès, au grand dam de la dame...