Tarzan : Another Day in Paradise
S’esbaudir devant Bo ? No way . La maudire ? La mettre à nu. Après les cannibales amazoniens, l’homme-singe africain ; avant Lorenza Izzo joliment filmée par son compagnon Eli Roth, John Derek immortalise sa Bo homonyme – ainsi va ma cinéphilie, oh oui, ainsi s’étoffe ma DVDthèque, chouette. Le film possède une réputation atroce, et alors ? Depuis quand convient-il d’évaluer une œuvre en suivant les avis spécialisés, datés, la « rumeur aux mille bouches » dont parle Homère dans l’ Odyssée ? Tu t’intéresses au ciné, tu souhaites écrire sur et avec lui, l’ami(e) ? Va et regarde, me souffle Elem Klimov, utilise ta sensibilité, ton cerveau, ton style et moque-toi de ce que l’on en/te dira, voilà, voilà. Ce préambule posé, Tarzan , troncation de galette, constitue un ratage signifiant, un médiocre métrage avec de stimulants éléments dedans, au-delà. Méritait-il son gros succès en salles, d’être descendu par tout le monde, à la notable...