Clair de femme : Schneider dead and alive
Muse soumise, victime ultime ? Actrice active, citoyenne lucide… Mère célèbre, à sympathies nazies, merci Sissi, trois, ça (lui) suffit, (dé)liaisons à répétition, Buchholz, Evans, Ganz, Dutronc, Trintignant, dévotion + abandon = Delon, cassé contrat à la Columbia, fiasco avec (l’infernal) Clouzot, dépression post -épuisement, l’important c’est d’aimer, l’important c’est de se ménager, diverses addictions, avérées ou non, divorce amer, ancien mari suicidaire, vraie fausse couche, césarienne maousse, puis Biasini, épousé, séparé, néphrologie pas jolie, atroce accident de l’adoré adolescent, mort qui interroge encore, sépulture (un peu) profanée, (insipide) biopic de 2018 (beaucoup) alcoolisé : le passage sur Terre de Romy Schneider procède du mélodrame, propice au dolorisme, mais la femme (parfois in)fréquentable, l’actrice Eurydice, pléonasme programme d’art funéraire, il faut s’y faire, méritent mieux que les larmes commerciales de biographies refroidies. Romy, rédu...