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Blood Diamond

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  Un métrage, une image : Vivre pour survivre (1984) Famille en fuite, soldats de sous-bois, ralenti de condamnation, travail sur la bande-son : le prologue presque impressionne, on peut penser, pourquoi pas, à Ne vous retournez pas (Roeg, 1973) puis au Vieux Fusil (Enrico, 1975), puisque Jean-Marie Pallardy, caméo en mari, se fait fissa et in fine enflammer, dut avoir très chaud, au propre, pas au figuré, en écho au cascadeur de la coda, idem incendié pour de vrai, point d’effets numériques, du feu affirmé, choc et chic. Ensuite, ça se calme, mais ça ne désarme, le « feu blanc » du diamant géant, irradiant, telle la boîte (de Pandore, d’accord) atomique de En quatrième vitesse , Aldrich, 1955), attise la décuplée convoitise, celle d’Olaf, manageur de mine amical, à combinaison spatiale, à Gordon Mitchell minéral ; celle de Sophia, transalpine émasculatrice, démunie de merci ; celle itou d’un policier ripou, auquel Fred Williamson, qui paraît beauc...