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Les Démoniaques : Introducing Aurélie Verlhac

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Empreintes et scripta manent , contact loin du bruit, instinct de vies croisées… Que l’on nous autorise, en guise d’introduction, l’autocitation d’une présentation publiée naguère sur deux réseaux supposés sociaux : Elle s’appelle Aurélie Verlhac (ce patronyme nous évoque une version adoucie des mains démoniaques de Peter Lorre), elle vit (dans sa maturité balzacienne) et travaille (en tant que plasticienne) dans une ville célèbre grâce à sa porcelaine, elle regarde « instinctivement et amoureusement » des films d’Argento, Browning, Cassavetes, Cavalier, Clouzot, Cronenberg, De Palma, Dumont, Ferrara, Polanski, Roeg, Rollin, Romero, Weir, elle écoute Daniel Darc, Nino Ferrer, Michel Houellebecq (l’estival/eschatologique Présence humaine ), Iggy Pop (avec ou sans les Stooges), Pierre Vassiliu, elle lit les recueils de paroles sauvages et veloutées de Lou Reed, Bukowski, Burroughs, Kerouac, Michaux ou Vian (cette énumération sélective en parallèle personnel)...