That’s Entertainment!
La fin de Netflix ? Le cycle du recyclage… Affaire de fric, annonce symbolique : Amazon dispose donc désormais du gros catalogue de la MGM elle-même. On sait que ce studio presque centenaire possède un CV assez agité, cas d’école pour spécialistes ès faillites. On se souvient des épisodes plutôt pénibles de son feuilleton financier, du kolossal Kirk Kerkorian, de l’éphémère Ted Turner, de l’Asie selon Sony, du transalpin Giancarlo Paretti, épaulé par un certain Crédit Lyonnais, olé. La fameuse firme du lion à la con, dotée de sa devise autarcique ou cynique, l’art pour l’art, à moi les dollars , subit aussi le démantèlement antitrust et des dettes à perpète, dont un faramineux fiasco dû au mégalo mais pas démago Michael Cimino ( La Porte du paradis , 1980). Néanmoins « major » en or, elle accumula moult succès, assortit un essaim de « stars », déploya des producteurs de valeur, citons les noms d’Irving Thalberg, de David O. Selznick, du tandem W...