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Couronne ou Caroline

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  Exils # 181 (17/03/2026) Un p’tit truc en plus multiplie les « putain » ; Le Voyage fantastique de Sinbad (1973) accumule les « Allah ». Cet islam de nocturne conte oriental arbore des Arabes aux yeux bleus. Le féminisme s’y affiche, affranchissement confiant, traversée partagée du tumulte occulte, in extremis mariage à l’écart du pouvoir, puisqu’un « roi jamais libre » en définitive, a fortiori d’épouser celle qu’il « prend plaisir (réciproque) à regarder ». Il convient d’ajouter que le voyageur et « voleur » conquiert le cœur (et le corps, et quel corps) de Caroline, qui relativise (dévitalise) toutes les connes couronnes. « La magie purge l’âme » mais l’amour aussi, sorcellerie laïque à laquelle le souple couple Law & Munro confère sans forcer un romantisme pragmatique, physique, mâtiné de respect, humoristique « s’il te plaît ». L’œil peint sur la paume de Margiana, trois ans avant Sur le glo...

Le Chanteur de Mexico

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  Un métrage, une image : Vampires: Los Muertos (2002) Le direct-to-video débute en vidéo. Suivant un avertissement de bilinguisme frisant le racisme, tu t’amènes à Mexico, gare à toi, gringo, le cinéaste Wallace met en scène un client mécontent, vite violent. Mais voici Jon Bon Jovi, c’est-à-dire Derek Bliss, patronyme de béatitude bien à la Blake, raccord avec les Doors ( End of the Night ). La prostituée basanée demande au beau blondinet comment le remercier. Un sourire devrait suffire, surtout à occire la vampire. La première femme du film se fait dont perforer trois fois, ça t’apprendra, puis décapiter, au soleil incendier, le mec immortalise au caméscope sa tête de cramé toast . Tandis que les psys s’astiquent sur l’oralité de l’orée, reprise ensuite, un petit pieu dans la bouche, une petite « pipe » en douce, sur le fantasme de fellation, sinon d’émasculation, l’homologue de Captain Kronos ( Vampire Hunter , Clemens, 1974) passe une soirée assez peu serei...