Mademoiselle Julie
Un métrage, une image : La Comtesse (2009) En surface, vous voici vite face à un téléfilm féministe, au révisionnisme assumé, au doute adoubé, car l’histoire, avec ou sans la grande « hache » du père Perec, appartient bel et bien aux « vainqueurs », aux menteurs, aux rédacteurs, aux imposteurs, le psychodrame pseudo-pandémique en (é)preuve pathétique, dissipé comme par magie, supplanté par le réel énorme du conflit Ukraine/Russie, à partir du 14 mars, plus de « passe », « suspension », pas suppression, calmons les moutons, conduisons-les aux élections, ce simulacre de démocratie, légitimé au moyen du repoussoir de la très autoritaire autorité de Russie, bis . La scénariste lacunaire, la réalisatrice scolaire, la compositrice pépère, peut cependant s’appuyer sur des hommes estimables, au talent évident, citons donc les noms des tandems amènes Daniel Brühl ( Good Bye, Lenin! ou Moi et Kaminski , 2003 + 2015 = Becker au carré) & ...