Les Granges brûlées
Un métrage, une image : Les Folies fermières (2022) Chronique hétéroclite, quasi sympathique, au sein jamais malsain, puisque coproduit TF1, de laquelle la « sévère » et souriante et sculpturale Sabrina (Ouazani) ressemble un brin à l’Elektra de Frank Miller, ma chère ? Certes, cependant, en sourdine, contre la déprime, un poil davantage, car ce métrage filme sans façon, sans contrefaçon, en dépit des dépressions, une France en souffrance, de seconde chance, de rêve adulte et d’enfance, c’est-à-dire, donc, ni la nation selon Macron & Mélenchon, ni celle de Le Pen. On pourrait reprocher à la comédie dramatique d’Améris de manquer d’originalité, de style, de s’inscrire, ainsi, aussi, parmi le sillon cynique du fameux et fallacieux feel good movie , tel le cabaret, cet endroit où « s’abriter », où ses soucis et soi-même (s’)oublier, comme l’affirme le Monsieur Loyal déloyal, à moumoute monumentale, venu déverser sa bile débile devant l’ ex -at...