Le Masque du démon : La Sorcellerie à travers les âges
Woman of steel , « sorcière » vénère, gang bang au bord de la transe… En 1960, le cinéma change, à l’image du monde : en France ( À bout de souffle , Jean-Luc Godard), aux États-Unis ( Psychose , Alfred Hitchcock), au Royaume-Uni ( Le Voyeur , Michael Powell), et surtout en Italie ( L’avventura , Michelangelo Antonioni + La dolce vita , Federico Fellini), de nouvelles formes s’affirment, des sensibilités différenciées s’affichent, l’errance et la violence de l’existence prennent possession/prennent position dorénavant des/sur les écrans. Néanmoins, rien ne naît ex nihilo , en tout cas pas tout cela, et Belmondo semble un écho sartrien de Bogart, le motel de Norman Bates appartient au « gothique américain », l’extrémisme maladif de Mark Lewis, assassin sentimental, suicidaire, développe le perfectionnisme épuisant, déchirant, de la chère Moira Shearer, chaussée par les Archers ( Les Chaussons rouges , Emeric Pressburger & Michael Powe...