At the Mercy of the Darkness: Ayano’s Bizarre Delusions : La Main du cauchemar
Source enivrante et désarmante des femmes, des larmes, des images miroitées. Le manga en chair et en os, littéralement, à fleur de peau d’Ayano en solo, s’ouvre sur une mousseuse masturbation à la Pulsions . Madame Mizoguchi, insomniaque onaniste, se lève la nuit pour se faire du bien dans sa salle de bains. De l’autre côté de la porte vitrée entrouverte, à l’opacité pudique (ou priapique), un spectre emprunté à Ring se manifeste soudain, amputé de sa mimine sinistre, au sens propre et figuré (pas vraiment Paul Newman, votre serviteur s’avoue lui-même gaucher). Voilà donc un métrage de main(s), membre plaisant et inquiétant, source d’agrément et d’humiliation. Mariée à son ancien professeur déclassé, qui la traite en bouche à bite (permettez-moi cette crudité de sushi ou souci), en bonniche à la niche, qui mate sous son nez (ou une autre partie de son anatomie) de la branlette mal éclairée en ligne (uniquement du « deuxième sexe », remarquez-le), la téléprospectrice...