The Purge
Un métrage, une image : Mafia parano (2000) Pourquoi l’assez sympa Bullock Sandra produisit ceci ? Sans doute parce qu’il s’agit d’une comédie noire, d’une histoire d’espoir, de reconnaissance et de renaissance, que les femmes, certaines, en tout cas, s’avèrent souvent tournées vers la vie, que les hommes, pas la plupart, macèrent au milieu de la mélancolie, immobilisés par la pensée de la mort, d’accord. Mayough se fait donc du mouron, il « chie de peur » dans son pantalon, au figuré, presque au propre, il monologue aux chiottes, il voudrait que l’on lui rende les dix-huit dernières années passés, dépassées, trépassées, au service de la DEA, voilà. Légendaire, amer, flanqué de flatulences, il somatise à l’instar du nazi des Bienveillantes , il ne rêve que d’une arabique seconde chance, avec « vue sur l’océan ». Hélas, fi de plage, le voici plongé parmi un double et dupliqué guêpier de mecs très tourmentés. Le flic infiltré, sans uniforme, sans a...