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The Purge

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  Un métrage, une image : Mafia parano (2000) Pourquoi l’assez sympa Bullock Sandra produisit ceci ? Sans doute parce qu’il s’agit d’une comédie noire, d’une histoire d’espoir, de reconnaissance et de renaissance, que les femmes, certaines, en tout cas, s’avèrent souvent tournées vers la vie, que les hommes, pas la plupart, macèrent au milieu de la mélancolie, immobilisés par la pensée de la mort, d’accord. Mayough se fait donc du mouron, il « chie de peur » dans son pantalon, au figuré, presque au propre, il monologue aux chiottes, il voudrait que l’on lui rende les dix-huit dernières années passés, dépassées, trépassées, au service de la DEA, voilà. Légendaire, amer, flanqué de flatulences, il somatise à l’instar du nazi des Bienveillantes , il ne rêve que d’une arabique seconde chance, avec « vue sur l’océan ». Hélas, fi de plage, le voici plongé parmi un double et dupliqué guêpier de mecs très tourmentés. Le flic infiltré, sans uniforme, sans a...

Quand Harry rencontre Sally : Les Jouisseuses

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  La preuve et l’épreuve, les sens et le sens, l’orgasme et l’organe… « How do you know? » demande, à deux reprises, la dérangeante, mais amusante, Meg Ryan, au pertinent partenaire, Billy Crystal comme le cristal encore clair, comprendre, erreur totale, trop sûr de ses capacités de (sur)mâle. En 1989, Rob Reiner filme un mec et une meuf, ne filme rien de neuf, se repose (et impose), un peu, sur le duo sans défauts, ou alors, le sert au mieux, souvenir heureux, le point de vue suivant, sévère ou indulgent, immortalise, in extremis , sa marrante maman, réplique remarquable et remarquée, de coda incluse, selon une sorte de « scène primitive » inversée, non plus surprise, ou représentée, par les enfants, puisque, à présent, proposée aux parents, carrément aux clients. Au sein, tout sauf malsain, d’un delicatessen serein , certes assez éloigné de l’homonyme satirique de Marc Caro & Jean-Pierre Jeunet ( Delicatessen , 1991), la lucide Sally, en sourdine ulcéré...