Barbara : Métamorphoses du cinéma méta
Méta quoi ? Mettons-nous au parfum métaphysique… À Michel Feur et tant pis pour le maestro Federico Le cinéma aime le cinéma et sans doute s’aime-t-il davantage que le monde alentour puisqu’il ne cesse de lui substituer le sien. Franchement, le cinéma méta en soi, cela nous passionne autant que les suppléments souvent navrants de DVD, que les doctes discours des critiques, des spécialistes, des exégètes, plus pitoyables que les proverbiaux « professionnels de la professions » ( copyright à JLG, on le sait), durant leur exercice de dérisoire délivrance du « sens », du « message », de la valeur et de la genèse des œuvres, ou que les risibles selfies d’adulescents sur liste d’attente (Emmanuelle Béart, missionnaire impossible, se prend dorénavant pour Sharon Stone, la pauvre). Le narcissisme du nombril en gros plan, contrepartie narrative des minables cérémonies onanistes et incestueuses du type Oscars ou César, laissons-le bien volontiers...