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Un métrage, une image : Born To Win (1971) Méconnue comédie dramatique et sentimentale portée par le subtil George Segal, Born To Win d’Ivan Passer constitue donc le second film. Moins fameux que son collaborateur et compatriote Miloš Forman, comme lui-même exilé en Amérique nordiste, pour cause d’invasion de la Tchécoslovaquie par les troupes du Pacte de Varsovie, le cinéaste co-scénariste délivre un ouvrage de son âge, au creux duquel découvrir l’anecdotique caméo d’un jeunot Robert De Niro, policier des stups doté d’un bonnet bientôt chipé par l’Al Pacino de Serpico (Sidney Lumet, 1973). Lesté d’un titre antithétique, de tatouage à naufrage, ce portrait à la fois triste et amusé d’un « habitué », pas d’un « accro », appréciez le spécieux distinguo , d’un autrefois coiffeur, jadis déjà et désormais indicateur, vain voleur charmeur de coffre-fort, de voiture, de fille pas si facile, de « paquet » à (r)apporter, radiographie en sourdine un ...