Tarzan chez les singes : Greystoke, la légende de Tarzan
Des Blacks , des Blancs, Lilian Thuram en arroseur arrosé, l’autrefois du ciné… Le légendaire Johnny Weissmuller peut reposer en paix, la candeur sincère de Christophe(r) Lambert reste intacte, car affublé d’un improbable bandana, Elmo Lincoln ne les surpasse pas, patronyme de président ou non, tant pis pour son pedigree chez DW (Griffith). Cependant cette curiosité mutique excède l’archéologique, possède sa propre dynamique, garde les grandes lignes du récit joli, de la fable affable, à la Rousseau, à la Lévi-Strauss, à base de dialectique exotique, zoologique, entre la nature (africaine) et la culture (britannique). Certes, Tarzan chez les singes (Scott Sidney, 1918) affiche un chouïa un colonialisme d’époque, attention à la tribu malsaine des indigènes, mais l’équilibre par un féminisme guère agressif, courage en partage, « un homme ne force pas une femme », en effet. Sans égaler la présence éloquente, suffocante, érotique, mythique de celle de King Kong (Meria...