Too Naughty to Say No + Trashy Lady : Initiation perverse
Pédagogie adulte, témoignage de tumulte… Voici à nouveau du X narratif, selon des contes d’éducation pas si concons. Si Trashy Lady (Scott, 1985) relit/renverse My Fair Lady (Cukor, 1964), donc Pygmalion de Shaw, Too Naughty to Say No (Knipe, 1985) dialogue à distance avec Alice in Wonderland: An X-Rated Musical Fantasy (Townsend, 1976), lui-même inspiré par Les Aventures d’Alice au pays des merveilles de Carroll. Croque-mort nécrophile du second, l’estimable Harry Reems ( Gorge profonde , Damiano, 1972) rempile en gangster esseulé du premier. Épris d’une petite provinciale très jolie, trop polie, pendant la période de la prohibition, il va fissa la transformer, escorté de la coriace souris de son meilleur et emprisonné ennemi, en disons dame infâme, gare à la réputation à l’approche de la libération. Tourné en deux jours et demi, sans permis, Trashy Lady , assez soigné, plutôt impersonnel, manque de rythme, congédie toute misogynie, permet de retrouver Cara Lott (...