Shawn of the Dread
Exils # 214 (30/06/2026) « Body first, brain later » affirme au toubib sa petite amie au lit. Mais Sometime Sweet Susan (1975), au-delà d’une allitération de bon aloi, à l’unisson de celle de Sweet Sweetback’s Baadasssss Song , ne manque d’intelligence, ne prend le public pornographique pour un imbécile, moins encore un porc. Commencé, terminé entre les murs immaculés d’une clinique psychiatrique, le mélodrame médical ne se limite à un cas d’école, à la « libération de (par) la parole ». Il s’agit d’un exercice de style lucide, où le fameux « retour du refoulé » recouvre in extremis le monde de son ombre, réduit le doc et le boss à des fantômes en voix off , mise en abyme en sourdine du spectateur very voyeur, coda cadenas de prostration dépressive et mutique de la victime. Comme un contre-coup du féminisme, on violait assez durant les seventies , en tout cas au ciné, je renvoie vers mon thématique essai. L’œuvre renverse la chronologie d’ Un j...