Un mariage et sept enterrements
Exils # 239 (08/10/2026) Un doigt de Rebecca (1940) ? Un soupçon de Spellbound (1945) ? Et bien sûr un brin de La Barbe bleue ? Sans doute et au-delà. Film mal-aimé, y compris par son couple principal, échec économique et critique, qui entraîna fissa la faillite de la Diana, compagnie de production de Bennett/Wanger/Lang, Le Secret derrière la porte (1947) s’avère pourtant l’un des meilleurs du réalisateur, mésestimé sommet de sa période américaine, au côté de Furie (1936) et des Contrebandiers de Moonfleet (1955), plongées parallèles parmi la psyché US, ses systèmes judiciaire et imaginaire. É crit par la scénariste de La Furie du désir (1952) et de L’Ange des maudits (1952), mais aussi Madame Bezzerides, le signataire des scripts de La Maison dans l’ombre (1952) et En quatrième vitesse (1955), à partir du roman (pièce 13 au lieu de la 7) d’un spécialiste du polar, éclairé de façon hypnotique et métaphysique par Cortez, le dirlo photo de La Sp...