À travers le mouroir
Exils # 213 (29/06/2026) « There is evil in this house » affirme l’anti-héroïne, mais Through the Looking Glass ( Femme ou démon en France, 1976) ne revisite l’imagerie de la maison hantée, même si le mari visite un chantier, la pièce suspecte, interdite à l’adolescente, à Barbe-Bleue on repense (clé incluse), se situe au grenier, endroit à risque depuis L’Exorciste . Le titre, deux répliques, la tea party certes citent l’ Alice de Lewis, toutefois ce film surtout fantastique, un peu pornographique, épouse (obsédée, possédée) davantage le sillage de The Devil in Miss Jones , déjà éclairé par l’habile « Harry Flecks » (Arriflex), jeu de mots de Damiano. Cet Enfer reflétait Sartre & Stoker : infernale altérité insensible à Spelvin, mise en abyme en rime à Renfield – ici revoici Fellini (tendance Satyricon ) & Fulci (celui de L’Au-delà ). De l’autre côté du miroir se déploie un boschesque et grotesque désespoir, un rut ridicule (autofellation,...