Moschitto Coast
Exils # 204 (03/06/2026) Si, comme on dit, les bonnes intentions servent de pavage infernal, une bonne action peut vite s’avérer fatale. Hors corridor façon Fuller, bambin malsain à la Bava, ce Schock (2023) homonyme de tandem germanique en fait une démonstration démunie de dérision. L’ensemble souffre certes du syndrome Rosetta , caméra portée dans le dos du anti-héros en veux-tu en voilà, s’étire de pire en pire, rien ne révolutionne et de trop beau n’ambitionne. Il se suit cependant sans déplaisir, soigne assez ses personnages du « deuxième sexe », surtout la sœur, elle-même (in)soumise au malheur, prise au piège du déni des activités du mari et in fine d’une fusillade d’habitacle. Pour escorter cette descente effectuée par paliers vers une perte ultime et définitive, celle de l’âme, messieurs-dames, après d’autres professionnelles et personnelles, la bande-son esquive la fameuse performance de Keith Jarrett et se compose de techno teutonne – cancer à Cologne ...