Mourir d’amour
Exils # 234 (29/09/2026) Godard & De Palma ? Masumara. Formé en Italie, ancien assistant ou directeur de seconde équipe d’Ichikawa & Mizoguchi, salué à ses débuts sept ans avant par Ōshima, le cinéaste signe ainsi en 1964 un vingt-huitième film. À son décès prématuré en 1986, on en dénombre presque une soixantaine, répartie sur un quart de siècle. En résumé, l’intéressé ne chôme point, tourne vite, à l’économique, filme sa femme dix-neuf fois, l’actrice Ayako Wakao issue comme lui de la Daei, qui apparut chez les prédécesseurs précités, réputés, qui croisa en sus Ozu ( Herbes flottantes , 1959). La décennie des sixties leur appartient, parce qu’ils le valent bien. Ici revoici l’incontournable Tanizaki, souvent adapté dans et au-delà de son pays, car revoilà Brass ( La Chiave , 1983) & Cavani ( Berlin Affair , 1985). Ce dernier item délocalise l’intrigue, lui confère un contexte historique, emprunté à celui de Portier de nuit (1974), inclut la bien-aimée Gu...