Marcel pastel
Exils # 178 (10/03/2026) Immersif (Minnelli), naturaliste (Pialat) ou onirique (Kurosawa), le cadre de la caméra, écho du tableau, d’une toile l’autre, portraiture van Gogh et sa peinture. Marcel et Monsieur Pagnol (2025) revisite aussi une vie, sous la forme d’un dessin animé documenté, plus solaire que crépusculaire. Au soir d’une existence, l’écriture à rebours antidote à l’absence, l’écrivain académicien se souvient, fait fi du four de Fabien . Au creux de l’éclairée obscurité d’un bureau sans chat ni oiseau, le cinéaste projette un film de famille de séance intime, y assiste le reflet rajeuni, compagnon de route à l’écoute du parcours au long cours, parfois les personnages l’aperçoivent. Sollicité par une certaine Hélène (Lazareff), médiatrice des lectrices d’ Elle , le dialoguiste rétif à se considérer romancier dispose donc de trois heures pour ressusciter le passé, puisque le coursier venu récupérer l’article oublié, les psychanalystes parleraient d’acte manqué, paraît ...