Mimine sinistre
Exils # 246 (21/10/2026) Plus méconnu que le pourtant obscur La Main du cauchemar (1981), Les Doigts du diable ( idem ), aka Demonoid & Macabra , ne se préoccupe d’écriture, se soucie de sorcellerie. Si l’ opus de Stone permettait à Caine d’exceller, celui de Zacarías repose en partie sur le charisme d’Eggar, actrice atypique et britannique, remarquable et mémorable, de L’Obsédé (1965), La Dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil (1970), Chromosome 3 (1979) ou Le Droit de tuer (1980). Quant à Whitman, on le revoit croqué en curé, fichtrement influencé par le Karras de L’Exorciste (1973). Signalons au passage que la musique vocale et ethnique remémore un thème de Morricone composé pour L’Exorciste 2 : L’Hérétique (1978). Cette histoire mouroir rappelle celle des Mains d’Orlac (1935), de La Main du diable (1943). Au fond funeste d’une mine maudite, un couple d’orpailleurs découvre les débris d’un culte occulte, sacrifices d’enfants compris....