Les Grandes Manœuvres : Le Pari
Cage volage, gants élégants, psyché du passé, clairon d’abandon… For Franck Ferreira, confiné ou pas You can play brand new to all the other chicks out here But I know what you are what you are baby […] Maybe if we both lived in a different world It would be all good and maybe I could be your girl But I can’t ’cause we don’t Britney Spears, Womanizer Avec Les Grandes Manœuvres (1955), une « comédie dramatique », affirme le générique synthétique, René Clair, alors quinquagénaire, paraît relire Marivaux & Laclos plutôt que Molière. Au jeu in extremis sincère et sérieux de l’amour et du hasard, Marie-Louise arrive donc trop tard, tandis qu’Armand devient par conséquent un perdant, pourtant paradant, sa liaison dangereuse, merveilleuse, refusant d’ouvrir sa fenêtre (et d’offrir le reste) à ce don Juan poignant, au remporté (et stupide) pari d’ennui, tant mieux, tant pis. Les grandes manœuvres à venir, le spectateur contemporain, celui des anné...