The Hours
Un métrage, une image : Station Terminus (1953) Aka Indiscretion of an american wife , titre très informatif de la version US raccourcie, sorry , remontée selon les desiderata de David O. (Selznick), qui du reste le produisit, pygmalion d’exception, d’obsession, évidemment muni de ses interminables « mémos » ; Truman Capote s’occupa des dialogues. Un homme, une femme, un mari de l’autre côté de l'Atlantique. Une gare en Italie, un train pour Paris, une échéance de départ, au bord du trop tard, de l’épouse (bien ou mal) décidée à quitter son amant, afin de fissa retrouver sa famille. Tension maximale, sentimentale, morale, sexuelle, temporelle : les plans sur l’horloge morose se montrent quasiment autant stressants que pendant l’épisode Four O’Clock ensuite signé Alfred Hitchcock, pas presents , plutôt Suspicion , salut à Soupçons (1941), accolade à Cornell (Woolrich), trois années après la transposition de Fenêtre sur cour (1954). En écho au v...