Ma vie avec Liberace : Le Pianiste
Suite à son visionnage sur le site d’ARTE, retour sur le titre de Steven Soderbergh. Pas de boogie-woogie avant de faire vos prières du soir Eddy Mitchell Ni Fassbinder, ni Friedkin, ni LaBruce, ni Molinaro, Soderbergh mit du temps à concrétiser son projet de biopic de dix années ramassées sur cent dix minutes, et Ma vie avec Liberace vient parfois longtemps après Le Droit du plus fort, Cruising , Gerontophilia , La Cage aux folles , deux opus importants, une jolie réussite itou sortie en 2013 + une comédie indubitablement dispensable. S’il s’autorise quelques afféteries arty au piano, en avion, durant un bad trip , l’ensemble fait profil bas et s’apparente davantage à du filmage qu’à un long métrage rempli d’audace(s). Que ce littéral téléfilm de luxe connut les honneurs d’une exposition cannoise, que son auteur stakhanoviste passe auprès de certains critiques pour un styliste, laisse songeur et renseigne autant sur les exigences de Monsieur Thierry Frémaux qu...