My Bernard Herrmann : Anatomie d’une discographie
Du « citoyen » Kane au chauffeur de taxi, repères de leur noire et lumineuse galaxie. La vie et l’œuvre de Bernard Herrmann s’avèrent désormais largement documentées. On renvoie donc le lecteur (anglophone) vers les travaux de Steven C. Smith ( A Heart at Fire’s Center: The Life and Music of Bernard Herrmann , biographie essentielle, en effet « de référence », à la fois technique et intimiste), de Christopher Palmer ( The Composer in Hollywood , essai « polyphonique » et chronologique, où l’auteur replace le compositeur dans le contexte hollywoodien des années 30 à 50, parmi Max Steiner, Erich Wolfgang Korngold, Alfred Newman, Franz Waxman, Dimitri Tiomkin, Roy Webb, Miklós Rózsa, Alex North, Elmer Bernstein et Leonard Rosenman) ou le documentaire de Joshua Waletzky ( Music For The Movies: Bernard Herrmann , cinquante-huit minutes assez éclairantes, avec notamment la participation de l’émérite Royal S. Brown), sans omettre les quelques page...