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Affichage des articles associés au libellé Bruno Zincone

Blood Diamond

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  Un métrage, une image : Vivre pour survivre (1984) Famille en fuite, soldats de sous-bois, ralenti de condamnation, travail sur la bande-son : le prologue presque impressionne, on peut penser, pourquoi pas, à Ne vous retournez pas (Roeg, 1973) puis au Vieux Fusil (Enrico, 1975), puisque Jean-Marie Pallardy, caméo en mari, se fait fissa et in fine enflammer, dut avoir très chaud, au propre, pas au figuré, en écho au cascadeur de la coda, idem incendié pour de vrai, point d’effets numériques, du feu affirmé, choc et chic. Ensuite, ça se calme, mais ça ne désarme, le « feu blanc » du diamant géant, irradiant, telle la boîte (de Pandore, d’accord) atomique de En quatrième vitesse , Aldrich, 1955), attise la décuplée convoitise, celle d’Olaf, manageur de mine amical, à combinaison spatiale, à Gordon Mitchell minéral ; celle de Sophia, transalpine émasculatrice, démunie de merci ; celle itou d’un policier ripou, auquel Fred Williamson, qui paraît beauc...

Bernadette

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  Un métrage, une image : Le Trouble-fesses (1976) Merci à Jacqueline Waechter « Entre nous, un homme, qu’est-ce que c’est ? » – film orphelin d’un photographe de plateau, Le Trouble-fesses de Foulon peut bien débuter par une démonstration à domicile, à main armée, de patriarcat transalpin, molto mafieux, il prend acte de « l’émancipation féminine » et par conséquent du décès de la « domination masculine ». Dans ce film de son temps, bon enfant, un parrain d’opérette envoie vite au creux de l’Hexagone deux séides censés exécuter le contrat suivant : illico couper à Paris les testicules du dépuceleur de sa fifille fissa réfugié chez son oncle itou italien plutôt qu’américain. Le neveu neuneu, obsédé sexuel assumé, insatiable et insatisfait, après un passage asphyxié par un hôtel de passe assez classe, se retrouve aussi sec à la campagne à squatter la chaumière chabrolienne puis à envahir la vie du dénommé Lajoux, gare au voisin sus...

Gros dégueulasse : Le Complexe du kangourou

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Existence et flatulence, gagnant pourtant perdant… Produit par Alain Siritzky, propriétaire de l’interminable franchise Emmanuelle , réalisé par Bruno Zincone, monteur pour Raymond Depardon ( 1974, une partie de campagne , 1974) & Jean-Pierre Mocky ( Noir comme le souvenir , 1995) mais aussi, surtout, pour les polissons Jean-Marie Pallardy & Pierre Unia, ou le supérieur Francis Leroi ( Emmanuelle au 7ème ciel , 1993, après Emmanuelle 6 , 1988, fissa finalisé par un certain Jean Rollin, puisque Zincone cinéaste aussitôt remercié), Gros dégueulasse (Zincone, 1985) s’avère une satire terminée en mélodrame. Le courageux Maurice Risch, autrefois flanqué de Louis de Funès ( Le Grand Restaurant , Jacques Besnard, 1966, Le Gendarme et les Gendarmettes , Jean Girault, 1982) ou depuis passé par Maurice Pialat ( Nous ne vieillirons pas ensemble , 1972), François Truffaut ( Le Dernier Métro , 1980), Bertrand Blier ( Beau-père , 1981) et ensuite Pascal Thomas (trilogie des anné...