Meziornu : Le Chant de la terre
Onze transpositions (mélodieuses), onze pérégrinations (aventureuses), onze déclarations (amoureuses). Le riacquistu (littéralement, réappropriation, mais l’on pourrait encore parler de renaissance) culturel des années 70, redécouverte du passé pour mieux se projeter dans l’avenir (malgré le désenchantement consécutif), en marge (voire en compagnonnage) des événements « vinicoles » d’Aléria, matrice fantasmatique de fait divers du néo-nationalisme corse ; l’aventure féminine (hors tradition, donc) polyphonique, internationale, primée-mondialisée (sacre musical d’une cérémonie olympique en sus d’une Victoire hexagonale) à trois, flanquée des deux sœurs Poli, Lydia & Patrizia, puis celle de Soledonna (toujours les mêmes), tournée vers toutes les facettes de la Méditerranée (n’oublions pas le méconnu Ottobre, au nom à la Eisenstein, groupe au sein duquel elle exerça en solo, ni des collaborations avec les pionniers de Canta u Populu Corsu et I Chjami Aghjalesi,...