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Affichage des articles associés au libellé Anouk Grinberg

Drôle de Tram

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  Exils # 76 (28/01/2025) Défense d’Enfers, embarcation à la Charon : chez Hadès on ne baise, si tu forniques tu te fais fissa refroidir, cf. la justice expéditive réservée au toubib abuseur, à ses « salope » de cloporte. De la petite mort à la grande, il suffit dans le métro de descendre, de monter dans une tour, de troquer le béton qui trop « rend marteau » contre une campagne sépulcrale. Se mettre au vert sent le sapin, personne n’échappe au Destin, y compris un pékin kafkaïen, doté d’un cran d’arrêt à donner de « drôles d’idées », alourdi d’une hitchcockienne culpabilité d’altérité. Le chômeur en quête de contact patraque se demande s’il planta le comptable, un suicidaire l’en assure, l’héritière altière au cabriolet corbillard venge en définitive son père. Avant de se retrouver à faire du tir au pigeon sur le pont de Brion, de naviguer sur les gorges de l’Ébron, Alphonse croise un flic en train d’emménager, porté sur la conserve de cassoulet, la vio...

La Nuit du 12 : La Femme flambée

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  Grenoble, ignoble, femmes, flammes, de Lynch, Wallace, Damiani démuni… Genrer tous les actes, c’est considérer que les gens n’ont pas d’âme. On ne condamne pas les hommes, on condamne les sales types. Et il y a aussi des femmes mauvaises. Cécile Bois Ce téléfilm régionaliste, digne d’une diffusion du samedi soir sur France 3, s’avère vite un sommet, in extremis situé au sommet, à vélo, guère rigolo, le « hamster » s’aère, de misérable misandrie assumée, assénée, formulée, formatée. Lequel « crama » Clara ? Inutile, en définitive, de se crever à investiguer, s’en rendre malade, parler pendant deux heures inter-minables, champs-contrechamps décourageants, interroger les habituels suspects (les antiracistes racialisent, les antisexistes sexualisent), rappeur crâneur, qui confesse au commissariat, sans « beat », pas sans bite, son désir d’incendier son ex , aux doléances de « princesse », « que des mots », plaidoyer pro ...

Le Hérisson : Calligraphie d’Anouk Grinberg

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Passage, pastel, plurielle. Vu/entendu hier soir en replay accéléré le visage et la voix d’Anouk Grinberg dans un épisode du Sang de la vigne (on y croisa aussi autrefois Laure Marsac, cf. naguère son énamouré portrait). Immédiatement intenses et tragiques, les traits de la comédienne-actrice possèdent une capacité d’attraction singulière, excèdent allègrement, sinon dangereusement, la fiction inoffensive qui leur sert de cadre (régional et supposé policier). Dieu (ou Yahvé) merci, Mademoiselle Grinberg sait sourire et rire (raconter des blagues), à l’écran et au-delà. Mais d’elle, de son corps de femme en train de jouer, pourtant nimbé d’une aura d’enfance, émane une sidérante énergie noire avérée. Comme une tasse de porcelaine sur le point de se briser, comme une poupée coupant elle-même ses fils fragiles. Précisons : derrière le drame inaccessible plus ou moins intime, au creux de cette fêlure constitutive se déploient également une lumière et une puissance qui n’ap...