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Douce nuit, sanglante nuit : Bad Santa

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Un film de saligauds ? Un film d’empoisonné cadeau… Douce nuit, sanglante nuit  (Charles E. Sellier Jr., 1984) commence comme Shining (Stanley Kubrick, 1980), s’achève tel La Nuit du chasseur (Charles Laughton, 1955). Douce nuit, sanglante nuit  se souvient aussi de Dead Zone (David Cronenberg, 1983) et de Massacre à la tronçonneuse (Tobe Hooper, 1974). Douce nuit, sanglante nuit  en sus s’inscrit au sein du sillage dépressif de Black Christmas (Bob Clark, 1974), son prédécesseur peu ancien, autant peu serein, au titre explicite. Douce nuit, sanglante nuit  succomba à la concurrence acérée, sociologique, onirique, des Griffes de la nuit (Wes Craven, 1984). Douce nuit, sanglante nuit   scandalisa la critique délatrice, le public lobbyiste, les froussards de Tri-Star, succursale de Coca-Cola, eux-mêmes relookeurs cyniques, remplis de fric, d’un certain Santa Claus. Déjà connu de votre serviteur sans peur, en tout cas au/du cinéma, via un vrai...