La Double Vie de Véronique
Un métrage, une image : Il était une fois le Diable.. (sic) Devil Story (1985) Puisqu’il existe un digest de sa genèse, un résumé de sa postérité, le voici , s’il vous dit, on se focalise sur le film, sur l’effet spécial, en effet, produit, plutôt qu’à produire, n’en déplaise au spécialiste Poe, autre amateur notoire de chat/cheval noir, de morte ressuscitée, et plus si affinités enturbannées, non sur les intentions, la réception, à quoi bon, une œuvre, surtout de ciné, ne (re/sur)vit qu’à travers le regard qui l’étudie, individuel, pluriel, tel un mécanisme/organisme structurel, plus que structuraliste, elle excède ses concepteurs, ses créateurs, elle respire à chaque (re)prise, elle conspire à être conquise, davantage que (mé)comprise, créature impure, de posture, d’imposture. Dans Devil Story , sous-titre archaïque, à prétentions d’Amérique, précédé d’un intitulé en français, comme un conte de fées défait, tu suis, assez sidéré, souvent amusé, jamais moqueur, avec to...