La Maison de la terreur : My Wonder Women
Du défi à la folie, du « subconscient » à « l’hystérie »… Revoilà Valeria en jupe jaune pour huis clos de giallo. Elle succombe au cutter , elle meurt la première, elle sourit, elle irradie. Et Mademoiselle Cavalli, saisie dans l’éclat de sa juvénile beauté, s’autorise, magnanime, la laideur hitchcockienne d’une agonie, revoyez Frenzy (1972), ses lèvres, évidemment rouge sang, déformées par la souffrance, plaquées contre un grillage d’outrage. Ici, au sein de cette villa louée, avec piscine, trop tranquille, malgré un jardinier qui mate, découpe des titres de faits divers, on trépasse salement, on décède en série, puisque la musique de films ne saurait certes adoucir les meurtres. La seconde victime, au prénom angélique, se lave les cheveux dans la salle de bains à la suite d’un plongeon de saison. Hélas, l’assassin se tient dans la glace embuée, lui transperce la main et l’étouffe sous un sac plastique. L’emballage de tabassage s’ensanglante, le pauvre v...