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Affichage des articles associés au libellé Dalton Trumbo

Rappelle-toi Barbra

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  Exils # 196 (06/05/2026) La blondeur de Redford, le strabisme de Streisand, la musique de Hamlisch, les rimes des Bergman, un play-boy en uniforme (et en forme), une passionaria toujours là (où il ne faut pas), le Scope de Pollack, un zeste de Fitzgerald, sans omettre le communisme (à la sauce US), le maccarthysme ( made in Hollywood), la judéité (donc les WASP en reflet) : si tout ceci ne vous suffit, rajoutons des allitérations ( The Way We Were devenu en français Nos plus belles années , clin d’œil cinéphile aux Plus Belles Années de notre vie (1946), aperçu ici sur une marquise), deux Oscars mélomanes, un casting choral impeccable (mentions spéciales à Chiles & Woods, charmants, attachants), Chayefsky, Coppola, Trumbo (non crédités, OK) au scénario, dû en définitive à l’ insider (autobiographique, sinon sociologique) Laurents, l’auteur de La Corde (1948), Vacances à Venise (1955), du musical West Side Story , l’éminente monteuse (aussi « superviseuse...

Parle avec lui

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  Exils # 63 (02/12/2024) La leçon d’émancipation se termine par un homicide, un sourire au carré, au visiteur, au spectateur, adressé au-delà de dix années. La femme maquillée, démasquée, se sert enfin du poignard épousé, au propre, au figuré. Sa confession l’affole et l’offense, alors l’immobile mari mutique aussitôt ressuscite, le quasi cadavre cocufié tente de tarir la parole en effet libérée, proclamée, entre quatre murs, en quelques murmures. Le silence assourdissant du déjà gisant, l’intimité formulée de l’infidèlement fidèle moitié, le bégaiement du débutant subissant les mauvais traitements du commandant insultant : le vaudeville réaliste et symbolique de double guerre domestique, familiale et nationale, (re)constitue un triangle de la langue, construit un huis clos de mots, où la dame anonyme, la mère intrépide, passe d’une maison d’intolérance à une seconde dite de tolérance, que tient sa tante, sensuelle conseillère, maquerelle et meurtrière. Davantage qu’au vi...