Olga’s Girls : Pusher
Une cave sans Batman, une douche en dose de Psychose , selon un gynécée léché. Tu ne connais pas Olga ? Tu devrais, car elle possède une poignée d’attraits. Sorte de Madame Claude pour camé(e)s, elle possède les traits d’Audrey Campbell, modèle mélomane et muse de Dan Curtis ( Dark Shadows ), sinon d’Andrew Sarris, grande brune trentenaire, austère, aux faux airs de Morticia Addams, un salut à Carolyn Jones & Angelica Huston. Lesbienne portée sur le SM, dealeuse vicieuse installée à New York, Mademoiselle Campbell ne s’occupe pas des soupes sérielles du contemporain Andy Warhol mais de dope , de coke en stock , point celle de Tintin, quoique, qu’elle refourgue dans sa piaule interlope à de pauvres salopes achetées, marchandées, à un proxénète peu princier. Avant de s’en aller quêter du client à quéquette tarifée, à cuillère chauffée, à seringue injectée, les esclaves sexuelles testent le produit à domicile, hilares et dociles. On ne s’emmerde pas chez Olga, s...