Le Maître de marionnettes
L’éclairante obscurité d’une délicate destinée… Mais un jour je vivrai mes chansons Poupée de cire poupée de son Sans craindre la chaleur des garçons Gall & Gainsbourg Quarante ans auparavant, les créatures de ciné décédaient, aussitôt ressuscitaient, surtout selon E.T. et ici. Spielberg pratique le pathétique, le chaud, le froid, le rouge, le blanc ; Henson & Oz optent pour autre chose, l’épique, l’héroïque, le tragique, puisque sacrifice offert au milieu d’une cérémonie d’éternité coordonnée, contrariée. À chacun son éclat coloré, de cœur déployé à l’intérieur de toute la petite poitrine, métaphore du film, de cristal malade, cassé, à surplomber, à compléter. Afin que la prophétie messianique s’accomplisse, il faut que s’effondre la gracieuse héroïne, que la claire lumière solaire, en trois exemplaires, traverse le triangle un brin utérin, alignement de renouvellement, magnifie et purifie le bloc à bloc phallique, sis à proximité d’un puits fatidique, don...