Les Incorruptibles : Les Intouchables
Corruption à la con ? Réflexion en action(s)… Puisque, n’en déplaise à la myopie du puritanisme, la violence n’advient pas au cinéma, puisque, de mille et une (contre)façons, (ap)paraît seule sa représentation, Brian De Palma, dans ses Incorruptibles (1987) superbes, néanmoins sous-estimés, filme cela, un spectacle au carré, au public dupliqué. Si l’assassinat domestique, opératique, du mentor Malone se donne à voir, d’abord en POV, séide ganté introduit par la salle de bains immaculée, notez le rideau de douche tiré, rien d’anormal, point de Norman ( Psychose , Alfred Hitchcock, 1960), ensuite en fusillade over the top , merci à Nitti sans merci, sorte de mélodrame au ras du sol, crucifixion à la maison ; si la scène eisensteinienne de la station à matelots + marmot se livre en acmé (choré)graphique, acoustique, mutique, cri sans bruit d’une mère main tendue, comme Marion Crane ( Psychose again ), Kate Miller ( Pulsions , 1980) ou… Alex ( Irréversible , Gaspar N...