Accusée, levez-vous !
Un métrage, une image : Verdict (1974) Obscur opus à plein œdipien, encore produit par l’incontournable Carlo Ponti, où la cara Sophia, « sauvagement belle », dixit le journaliste, « salope » selon Madame Casadesus, pratique le kidnapping , le chantage, la corruption, sinon d’insuline l’injection, afin de faire sortir de prison son pas encore condamné fiston, puis finit, sa culpabilité, certes accidentelle, enfin formulée, « levée d’écrou », je t’avoue tout, dans un mur, adieu aux postures, aux impostures, à un amour maternel à la truelle, étouffant, cause réelle de tous les tourments, davantage que le pedigree de l’accusé, fils de « gangster marseillais » à maison paternelle du côté « de Corte », CQFD. Le magistrat à charge, à moitié retraité, à rendre vénère l’abolitionniste Robert Badinter, dispose d’une épouse diabétique, hic et chic, quelle otage, quel dommage, dont le suicide devait éviter de « déshonorer...