Démons + Démons 2 : Entropy
« Cathédrale » et « caïman », mitan et maintenant… Quand je mourrai j’irai au Paradis C’est en Enfer que j’ai passé ma vie Daniel Darc Cinéma méta ? Cela va de soi. Satire de la TV ? Pourquoi pas ou en effet. Ce diptyque sympathique cependant à ceci ne se limite. Bava se souvient de son puissant et pionnier papa ( Le Masque du démon , 1960), il rencontre le Cronenberg de Frissons (1975) et Vidéodrome (1983), il délivre deux survivals juvéniles, dont la surface à fond superficielle reflète celle, darwinienne, synthétique, ludique, cynique, de la décennie. Les films fonctionnent à la symétrie, dialoguent à distance, se citent, se corrigent. Le premier volet verse in extremis vers la dystopie, s’achève via un cadavre de nuit ; le second se termine sur une femme transformée en mère et son homme à l’aube, comme en clin d’œil à la coda ouverte de Zombie (Romero, 1978), hélico illico . Au-delà de divertissements d’antan, co-écrits...