Don’t Go in the House : Firestarter
Allumettes suspectes, jeux audacieux... They’re taking her children away Because they said she was not a good mother Lou Reed Burn with me tonight Sia Moins catho, quoique, curé inclus, crucifix à foison, davantage disco que Driller Killer (Abel Ferrara, 1979), moins onirique et sentimental que Maniac (William Lustig, 1980), pareils précieux portraits de tourmenteurs très tourmentés, Don’t Go in the House (Joseph Ellison, 1980) ne ressemble pas non plus à un ersatz de Psychose (Alfred Hitchcock, 1960), en dépit d’une morbide maternité partagée. Le peintre à la perceuse, on s’en souvient, entendait des voix, le pauvre, et Joe Spinell, on s’en rappelle, scalpait parce qu’abusé par sa maman putain, nom d’un chien. Ces éléments acoustiques, psychanalytiques, se reconnaissent entre les quatre murs de la mortelle masure, mais cette sorte de chaînon manquant ne manque pas de charme personnel, possède sa propre beauté horrifiante, horrifiée, remarquons le trava...