Man on Fire
Un métrage, une image : Les Contes d’Hoffmann (1923) « Rends-moi mon image ou je t’étrangle ! » : la résurrection d’occasion, à frisson de saison, pourvue d’une presque expérimentale et plutôt dispensable partition, fera frémir les féministes, passionnera les psys, ne saurait certes, une seule seconde, rivaliser avec la version des chers Archers ( Les Contes d’Hoffmann , 1951), Moira Shearer for ever , revoilà Ludmila Tcherina, doubler La Poupée (Ernst Lubitsch, 1919), (re)lisez-moi ou pas. Sa découverte cependant n’équivaut à une perte de temps, puisque le film de Max Neufeld, lui-même mis en abyme, au bord de l’abîme, vide de Venise, carnaval macabre, « maison d’ignominie » de bordel à colère plébéienne, duo de frérots, cf. Eugen, Diable doté d’ubiquité, au patronyme explicite, dispose d’une dimension méta de bon aloi, possède un rythme dynamique, se soucie du son à bon escient, démontrant, si besoin, que le ciné muet s’avère souvent parl...